Lucien Suel Je suis debout

A la lecture des « terrils », texte liminaire de l’anthologie, résonne le dernier numéro de la revue D’ici-là : « Au commencement était le verbe A la fin le monde sans fin » ; me reviennent les photographies de Martial Verdier, centrales nucléaires ou friches industrielles d’où émane un silence absolu, peuplées de fantômes ouvriers, nécropoles que dévore peu à peu une nature exigeante et sauvage. On marche là, au milieu des morts, mû par leur souffle . IV

« Les sarcophages futurs des centrales nucléaires noyées sous le béton viendront ajouter leur silhouette massive et rayonnante aux pyramides funéraires des déchets houillers », Lucien Suel, Je suis debout, Editions de La Table Ronde.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s